|
|
La Bernache du Canada
(Brenta canadensis)
Elles ont été
rendues
célèbres
par plusieurs films où elles tiennent la vedette, tels « Le
Peuple migrateur », ou « l’Envolée Sauvage».
Ces oiseaux migrateurs, des
oies sauvages,
sont
fascinantes…
Chaque année
elles parcourent des milliers de kilomètres à tire d’aile,
se déplaçant pour passer l’hiver dans les pays chauds.
Rustique et puissante,
la Bernache du Canada Atlantique est la plus grande
de toute la famille des Bernaches, elle reste pourtant
petite en comparaison des oies domestiques. Comme ces dernières, elles
aiment la vie en groupe,
et sont des
gardiennes
averties et menaçantes face à l’intrus. De la taille d’un gros canard de Barbarie, avec ses pattes, son bec, et ses yeux noirs luisants, un plumage gris, un cou et une tête noirs, agrémentés d’une zone blanche derrière les yeux, la Bernache a un air mystérieux et malicieux. Lorsqu’elle ressent le danger, elle abaisse sa tête au ras du sol et cacarde bruyamment.
L'Oie de Toulouse
(Avica)
La plupart des
races actuelles sont une forme apprivoisée des oiseaux
migrateurs dont l’alimentation et la sélection ont fait des animaux de rapport dans lequel l’homme a accru les
qualités qu’il recherchait, en vue de sa nourriture et son confort.
Les
Oies domestiques
dérivent de
l'Oie
sauvage,
oiseau essentiellement migrateur, dont les formations de vol, de forme triangulaire, sont connues depuis toujours.
Leur domestication est très ancienne, on en parle
déjà dans l'épopée homérique.
Le temps n'est
plus où tous les fermiers de notre pays, répondant à la demande de Charlemagne
dans ses capitulaires, tenaient leur «maisons de campagne»
largement pourvues en oies.
On savait
jadis apprécier cette volaille comme la plus
productive de toute:
sa chair, ses
plumes, son duvet, sa peau, sa graisse,
ont perdu de leur réputation.
Les oies aiment impressionner les
autres animaux de la basse-cour en cacardant,
mais il est vrai qu’isolées, elles sont souvent gauches
et embarrassées. L’oie est familière et attachée à ses
maîtres, elle se complaît en domesticité. Au printemps, vers février-mars, l’oie pond une trentaine d’œufs dans un nid bien garni de duvet. Les oisons naissent après une incubation qui dure de 28 à 30 jours ; après s’être débarrassés de leur coquille, ils restent bien au chaud sous les plumes de leur mère.
|
|
Copyright © 2005-2007 Parc Animalier La Vallée Sauvage Dernière modification: 11 janvier 2007
|